Daddy Diddler
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Rachel est assise en face de son beau-père à table, tous les deux qui mangent comme à la messe. Tenues sages, bonnes manières, silence total sauf quelques hochements de tête. Il finit en premier, s'essuie la bouche et dit qu'il va débarrasser puis monter lui faire la bise au lit. Elle lui fait un bisou sur le front et monte comme une gentille fille. Dans sa chambre elle arrache ses fringues, attrape le miroir caché sous l'oreiller, s'écarte pour se regarder dedans, puis l'entend arriver et range tout à la va-vite. Chemise de nuit remise juste à temps. Il entre en souriant. « Prête pour ton examen ? » Elle fait oui. Il soulève la couverture, remonte la chemise et lui demande pourquoi ils font encore ça alors qu'elle a dix-huit ans. « Parce que t'es mon beau-père et que c'est ton boulot de me protéger », répond-elle. Il lui écarte les cuisses. « Et me protéger, ça veut dire rester intacte. » « Qu'est-ce que je dois faire ? » demande-t-il, les yeux sur sa chatte. Elle écarte ses lèvres avec deux doigts. « Vérifie ma féminité. S'il te plaît, beau-papa. » Il glisse deux doigts, les fait tourner pendant qu'elle se mord la lèvre, puis lui dit de se retourner et d'écarter ses fesses. Il examine son petit trou serré, hoche la tête, lui fait un bisou sur le front et sort. Elle fixe le plafond dans le noir. Le lendemain, un mec plus âgé du nom d'Ethan s'arrête pendant qu'elle rentre à pied. Ils se voient en cachette depuis des mois et aujourd'hui elle est censée le perdre chez lui. Elle hésite mais monte quand même. Sur son canapé ils s'embrassent à fond jusqu'à ce qu'il commence à lui enlever ses vêtements et qu'elle se fige. Elle sort toutes les excuses possibles : éducation traditionnelle, attendre le mariage, les maladies. Il promet d'y aller doucement, de se retirer et que personne ne saura jamais. Elle finit par céder. Il enfonce sa queue dans sa chatte vierge lentement, centimètre par centimètre. Au début ça fait mal, puis ses hanches se mettent à bouger toutes seules. À la fin elle le supplie de ne pas se retirer quand il va jouir, et il la remplit quand même, le sperme épais qui coule le long de ses fesses quand il se retire enfin. Elle reste allongée à fixer le vide, en train de penser déjà à ce qu'elle va dire au dîner. Ce soir-là elle est silencieuse et nerveuse à table. Son beau-père remarque. Elle file se coucher plus tôt. Plus tard il entre pour faire le contrôle et elle reste muette jusqu'à ce que ses doigts soient de nouveau en elle. Puis elle lâche tout : comment il peut être sûr qu'elle est encore vierge ? Il répond calme et ferme : elle reste sa responsabilité. Il enfonce trois doigts, puis tout son poing, et son visage passe de la confusion à la rage pure. « Qu'est-ce que t'as foutu ? » Elle se précipite derrière lui, désespérée, se retourne, écarte ses fesses. « Je suis toujours pure ici. Il n'a pas eu mon cul. Je l'ai gardé pour toi. » Il s'arrête. Regarde. Défait sa ceinture. « T'as raison. Plus la peine d'attendre. » Il monte, s'enfonce dans son trou serré pendant qu'elle serre les dents et le remercie de prendre ce qui lui appartient, promettant qu'elle sera sage, promettant qu'elle ne donnera jamais ça à quelqu'un d'autre. Il lui baise le cul à cru, jouit au fond, puis remonte sa braguette et lui fait un bisou sur le front comme si de rien n'était. Les lumières s'éteignent. Elle reste seule, endolorie et utilisée, à respirer fort dans le noir.














